UNE BONNE GESTION DES ARCHIVES POUR UNE BONNE GESTION DES EAUX ? LE CAS FORESTOIS

25 Oct

Une archive intéressant de la revue ETOPIA :
Sur le cas forestois.
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Rencontre bruxelloise de l’eau- Brusselse Ontmoeting rond Water : jeudi 24/9/2015

3 Sep

INVITATION

Le 24 septembre 2015, la plateforme de coordination des acteurs et opérateurs de l’eau En RBC organise la première Rencontre bruxelloise de l’Eau.

Cette journée de rencontre a pour but de donner un espace d’échange et de discussion sur la question de la gestion de l’eau, entre la plateforme de coordination et les associations, universités, et autres organismes ou personnes intéressées.

Plan d’accèsLieu : Auditorium du nouveau bâtiment de Bruxelles Environnement, sur le site de Tour & Taxis, avenue du Port 86 C, 1000 Bruxelles

Inscription gratuite et obligatoire avant le 11/09/2015

Renseignements : Chloé De Block, cdeblock@environnement.irisnet.be,

Source : Bruxelles Environnement

Les habitants de Forest se lancent dans le domptage de l’eau

1 Sep

Les habitants de Forest se lancent dans le domptage de l’eau
La commune, les comités de riverains et les acteurs régionaux ont élaboré un plan pour gérer l’eau en tenant compte des forces impérieuses de la nature.

Retour sur un très bel article paru dans le journal Le Soir cet été.

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Opération Diogène à Forest

5 Fév

Le Contrat de Quartier Durable Abbaye (soutenu en son temps par Evelyne Huytebroeck, alors Ministre à la Région) fait la part belle aux « histoires d’eaux », dans la logique de « Bassin Versant Solidaire » entamée il y a un an avec les Etats Généraux de l’Eau à Bruxelles.

En effet, l’un des projets soutenus par la Commune de Forest dans le cadre du Contrat de Quartier Durable provient de l’excellent Centre d’Ecologie Urbaine. C’est : l’opération Diogène pour sauver les naufragés de Forest.

Notre proposition: récupérer l’eau des toits grâce à des fûts en bois

L’Opération Diogène est une manière de concrétiser la notion de solidarité par bassins versants de manière décentralisée à l’échelle de la parcelle: l’action permet de retenir, d’infiltrer et de réutiliser l’eau de pluie par une intervention simple et efficace dans une cinquantaine de maisons participantes.

> Toutes les infos sur http://www.urban-ecology.be/operation-diogene/

Aménagement des caves : prudence !

12 Jan

Nous entendons de tous côtés que les habitants réutilisent les caves parce qu' »il n’y a plus d’inondations ». C’est heureux… mais la prudence s’impose !

Il est vrai que nous avons eu deux étés sans inondations. Mais les travaux actuellement en cours sous l’usine ont imposé un détournement de nos égouts directement vers la station d’épuration par dessous la voie ferrée. Pas de doute, l’envasement est nettement diminué et nos égouts fonctionnent mieux de cette façon, ce que les ouvriers de Shanks confirment: nos égouts restent plutôt propres.

Mais rien ne dit actuellement que ce système sera maintenu après les travaux.
Faites donc passer le mot: attendez la fin des travaux (je vous préviendrai) pour réutiliser vos caves, sinon votre optimisme risque de vous coûter cher…

Appel à info : quel est ce bruit matinal qui nous réveille ?

19 Nov

Bonjour,

Voici un message des habitants des alentours de la place St Denis :

QUEL EST CE BRUIT DE CORNE DE BRUME QUI NOUS REVEILLE CHAQUE MATIN A 5H PILE,
QUI SE REPETE DE 4 EN 4 MINUTES,
QUI EST DE DUREE VARIABLE,
ET QUI DURE PARFOIS TOUTE LA JOURNEE DU LUNDI AU VENDREDI ?

Ce bruit-nuisance s’arrête le WE, — pour laisser place aux avions, qui passent dès 6h (ils arrivent plutôt vers 3h en semaine…).

Merci pour votre aide !

 

//////////////// MISE À JOUR ////////////

Le Dries dort à nouveau paisiblement !

Le mugissement inlassable des « cornes de brumes » qui nous réveillait à 5h du matin depuis septembre s’est bel et bien arrêté…

Ce ne sont pas les habitants qui ont mis la main à la pâte pour y arriver, alors que j’espérais quelque chose de leurs talents de détectives.

Mais merci à Marc et Hélène qui ont fait savoir qu’ils ne dormaient plus non plus…

Après un coup de fil infructueux chez Audi au service « voisinage » (si si, ça existe! 02 348 21 52), après une balade en vélo toutes oreilles ouvertes pour identifier et localiser ce maudit mugissement, c’est la solution la plus simple qui s’est montrée efficace: « Un mail, un geste, votre Echevin fait le reste! ».

L’Echevin de l’Environnement a tôt fait de découvrir la cause… la solution… et en 15 jours le problème était résolu!

 

 

Bassins d’orages : le point sur la question

26 Avr

Les bassins d’orages nous protègent-ils ?

De façon générale, un bassin d’orage ne protège jamais que ce qui est en aval, sauf cas particuliers. Le Bassin d’Orage de Forest (BOF) de 18.000m3 protège essentiellement des trombes d’eau l’usine Audi et la STEP (station d’épuration des eaux) en aval de l’ouvrage. Le bassin d’orage du square Lainé temporisera l’arrivée des eaux qui NOUS tombent sur la tête et saturent NOS égouts avant même qu’en fin de course ne voyons nous-mêmes la tête de l’orage. Donc, la multiplication de petits bassins à flanc de colline allège en tous cas la situation de St Denis, cruelle s’il en est (jusqu’à 4 remontée des égouts dans les maisons, comme pendant l’été 2012).

De façon particulière, quand nous constatons sur St Denis que c’est « limite-limite » — et nous pouvons l’objectiver —, nous devons aussi nous dire que chaque m3 engrangé dans un bassin est autant de cm3 de moins dans les maisons. En mai 2013, les deux alertes rouge clair (il ne pleuvait pas « assez » pour nous mettre en difficulté) ont vu quand même entre 5000 et 8000m3 dans le BOF. C’est toujours ça de pris… En fait, s’il y a blocage sous l’usine/la STEP en aval, l’eau des égouts revient en arrière et sort chez nous. Les 5000 à 8000 m3 retardent le moment de ce retour en arrière. Tout cela est donc question de nuance… De la même façon, l’eau stockée au square Lainé mettra « un peu plus de temps » à envahir en contre-bas. Et c’est, parfois, une question de minutes…
Les bassins d’orage : une réponse à deux erreurs de logique environnementale

La logique des bassins d’orage est une logique qui répond à deux vieilles erreurs :

  • d’une part celle du « tout au béton » qui a muselé les fossés et ruisseaux qui menaient à la Senne, les fontaines et les sources. Ou va l’eau ainsi muselée ? Où elle peut, dans le premier point de fragilité, souvent nos maisons, les vôtres aussi parce que vous êtes probablement sur la limite entre deux couches de sous-sol : le sable du haut de Forest, l’argile ensuite. Pour parler « courbes », nous sommes à l’altitude 20, vous êtes sur l’altitude 35 à la limite sable-argile, l’eau bleue remonte chez vous aussi dès qu’elle rencontre l’argile (chez nous, c’est l’eau bleue ET l’eau grise !).
  • L’autre erreur est celle du tout à l’égout, qui envoie des quantités pharamineuses d’eau de pluie dans des égouts qui datent de 1870, époque où les flancs de Forest étaient faits de terres non bâties. Avec la pente, cette eau bleue (assez propre) envahit brusquement les égouts, devrait arriver à la STEP violemment (ce qui est contraire au bon fonctionnement de la STEP), et nous voilà naufragés.

Donc, les bassins d’orage sont une solution d’urgence et momentanée. Mieux que rien, mais moins bien que mieux ! Mettre des bassins d’orage et ne pas réfléchir à ce qui suit, c’est prendre du bénécol et mettre de la crème fraiche dans la soupe…

Propositions d’action

Ce qu’il faut, c’est :

  1. arrêter de bétonner en croyant maîtriser l’eau  — ce que croient la plupart des architectes et promoteurs que nous entendons encore actuellement en commission de concertation…
  2. rendre à l’eau ses voies de sortie et de passage, celles qui existaient à Forest avant 1819 ;
  3. séparer, geste après geste, l’eau bleue (pluie, etc.) de l’eau grise (WC, etc.), que ce soit en termes publics ou en termes privés (l’eau des toitures en citerne ou en étang, rétablir des surfaces perméables chaque fois que c’est possible, etc., non limitatif…) ;
  4. arrêter de balancer tout et n’importe quoi dans des égouts qui s’envasent à vue d’oeil (swiffettes, lingettes, résidus de ciment et de sable, langes, nettoyage des cuves de chantier, vêtements…) ce qui réduit le volume utilisable ;
  5. planter systématiquement les arbres des zones humides, régulateurs de l’eau en sous-sol : à Forest, ce sont les saules, aulnes, bouleaux, peupliers, et les végétaux régulateurs: laiche, scirpe, linaigrette, jonc, populage des marais, épilobe à petites fleurs, angélique, reine des prés, lysimaque, lotier des fanges, lentille d’eau, petit nénuphar, callitriche, renouée amphibie, renoncule, roseau, massette, carex, sagittaire, cresson, menthe, scrofulaire, épiaire, grande consoude, tanaisie, salicaire etc (L. Verniers, Histoire de Forest, 1949).