Inondation dans le bas de Forest le 09 juin 2009

15 Juin

Pluies relativement fortes ce mardi 09 juin 2009.

Inondation dans les caves du bas Forest : Place Saint Denis, rue du Dries, rue de l’eau, Place saint Denis, rue du Texas…

Vous pouvez témoigner dans les commentaires ci-dessous.

Publicités

9 Réponses to “Inondation dans le bas de Forest le 09 juin 2009”

  1. Virginie Vanhaeverbeke juin 15, 2009 à 12:29 #

    31 Place Saint Denis, l’eau a commencé à monter vers 20h30, et a dépassé les 50 cm. J’ai deux pompes qui rejettent le surplus d’eau vers la Place, mais cela n’a peut être servi qu’à empêcher que le niveau d’eau monte trop haut.
    Pas beaucoup de vrais dégâts car nous étions conscients du risque, mais une journée a nettoyer, surtout pour enlever toute la boue…et la base des murs qui est évidemment abimée.

  2. François Jourde juin 15, 2009 à 1:55 #

    20 place Saint Denis, à peu près 40-50 cm. Pas de pompes. Cave souillée, mais pas de pertes matérielles (on s’y attendait un peu : rien n’était au sol).
    Merci à Bruno et à Annie pour le nettoyage !

    A noter que Marianne Courtois est passée voir les caves du quartier le soir même, accompagnée d’un responsable de la commune.

  3. Sophie Maquoi juin 15, 2009 à 2:16 #

    Elucubrations au sortir de deux nuitées domestiques dans les vapeurs démoniaques des eaux d’égoûts…

    « Dans ces rues-là, quand la pluie tombe le soir venu, on raconte aux enfants une légende locale pour qu’ils s’endorment paisiblement. L’histoire est celle d’un dragon nommé Adavawa qui, de passage dans la région, voulut s’abreuver. C’était il y a 30 ans ; il courait alors un vieux ruisseau en liberté nommé le Galatsbak.

    La façon dont Adavawa charma les autorités de l’époque n’est pas certaine et chaque famille enseigne à ses petits une version qui lui est propre. Les récits s’accordent néanmoins à dire que c’est en bonne intelligence avec la commune de Farast qu’Adavawa se vautra dans le Galatsbak, et le recouvrit de son corps long et brûlant. Aujourd’hui encore, aux abords du quartier de Sandanas, on peut observer la carcasse d’Adavawa, sa peau rosée de dragon malade, son infinie longueur.

    A l’ombre de son corps, il arrive que, par temps d’orage, les habitants de Sandanas bravent la pluie pour arpenter les rues au crépuscule. Ces gens se serrent la main en prononçant chacun le numéro de leur maison. A ce moment précis, opère une magie que la fable attribue à la proximité du saurien en perdition. Car par la simple énonciation du numéro, chaque habitant devient sa propre maison. Il est sa maison, il souffre avec elle, il plonge avec elle dans les eaux usées que le Galatsbak refoule quand il ne peut se frayer de chemin sous le corps d’Adavawa. Ces soirs-là, de poignées de mains en poignées de mains, les hommes-maisons invoquent une Force positive capable d’apaiser le Galatsbak.

    Les anciens n’attendent plus justice. Les jeunes rêvent de celui ou celle qui viendra, au nom de l’intérêt général, convaincre le monstre de lever une patte pour permettre le passage de l’eau. Les enfants, eux, s’endorment pleins de bravoure, chacun convaincu qu’il sera ce héros.

    En attendant à Sandanas, il n’y a plus que des numéros. Zéro homme libre. »

  4. Charlotte Nys juin 15, 2009 à 2:49 #

    9 Rue de Hal … Mauvaise blague, mardi soir, je travaille tard et rentre dans mes pénates à minuit moins quart… catatstrophe ! caves sous eau, j’habite la maison depuis 6 mois, caves refaites de fond en comble … sous 70 cm d’eau et des pertes, pompiers etc, …je croyais innocement que tout ayant été remis à neuf, je ne risquais rien. L’expert en assurance est passé ce matin, je suis inquiète, il me dit faire un recours auprès de la commune, comment cela se passe t’il dans ces cas là ? Quelqu’un a t’il la réponse ?
    Charlotte

  5. Laforgia juin 15, 2009 à 6:27 #

    39, Place Saint-Denis, malgré ma pompe l’eau est montée de 25 à 30 cm
    dans mes 3 caves, le dénivèlement de mon sol s’est aggravé, provoquant le soulèvement de plusieurs carrelages, les murs n’en parlons pas. Quand cela cessera t-il?

  6. debatty juin 15, 2009 à 7:25 #

    salut Sophie et les autres! J’aime les contes mais pas quand ils sont simplistes ou défaitistes.
    Bienvenue à Charlotte dans le club.
    Je ne m’appelle pas Jeanne (contre les anglais) ni Michel (le saint qui à Bruxelles…), j’ai en effet le sentiment de bagarrer contre un hydre à plusieurs têtes et, même si je suis vieille, je n’ai pas encore fini.
    Une tête: Adavawa. Si la déesse Acala a bien voulu se pencher sur notre sort ces dernières années, ça a été pour prendre Adavawa à bras le corps de façon à dégager Galatsbak de son étreinte. Mais ça colle et ça prend du temps. On ne saura pas avant la fin du mois d’aout si Galatsbak respire encore malgré les outrages que, depuis 30 ans, Adavawa lui fait subir. Mais il y a aujourd’hui un terme, et la situation est nouvelle même si elle est désespérante.
    Une deuxième tête: Napafratika. Autrefois aimée des hommes, elle était une vraie composante du paysage. Elle avait ses arbres propres, ses cultures riches, sa faune particulière. Il suffisait de la laisser se déployer à sa guise.
    Napafratika aujourd’hui est notre ennemie. Je connais bien un dresseur de Napafratika, mais il ne peut agir que sur l’ordre de son patron, et c’est pas gagné. Sur le coup, Napafratika, muselée sous des kilomètres de bitume froid, cherche par où prendre l’air et a découvert les habitations de Sadana. Qui sont presque contents de la voir, parce qu’à côté de Adazaga, fille de Galatsbak, elle est proprette et presque sympathique. Mais détrompez-vous bien. Adazaga vient et s’en va, tumultueuse sale et violente. Une vraie chienne. Mais Napafratika reste là, sourde et tapie, une fois elle sort ici et une fois elle sort là, parfois elle fend les sols mais elle ne nous lache pas, gagnant régulièrement des millimètres. En plus, Adazaga est beaucoup plus médiatique: il n’y en a que pour elle: on la filme, baveuse et gluante ou écumante, et on néglige Napafratika la discrète, la terne, l’invisible.

    Rendez son territoire à Napafratika, jeunes ou vieux agissez pour qu’on rende son territoire à Napafratika ou bien achetez des voiles pour vos maisons et voguez vers d’autres cieux.

    Bon on en parle quand pour de bon de cette flotte? J’ai eu une discu intéressante avec Mohcine sur des tas de choses qui pourraient servir à d’autres.

    Il y a des choses à faire, Sophie même chez toi il y a des choses à faire, pas si compliquées, pour que ça aille mieux en attendant (activement) que ça finisse. Allez, Tchoussss!

  7. Léonard juin 21, 2009 à 8:46 #

    Hallo ; Continuez à nous raconter les eaux de juin 2009. Et, surtout, ne pas oublier de noter les situations hydriques pour narrer les forces et les dégâts des eaux des futures orages d’été. Je vous assure que je vous lirai.

  8. yolande LLave juin 22, 2009 à 6:00 #

    7 rue du Dries,je suis de tout coeur avec vous….Cette fois-ci nous n’avons point été inondé…d’autres n’ont pas eu cette chance.

  9. etienne juillet 3, 2009 à 3:56 #

    Sans commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :